2010. október 6., szerda

Széklet, zsoltárok, reneszánsz "gender"

Madame Chauchat nem gondolta volna, hogy a bordeaux-i esős októberi estéken (néha délutánokon is) olyan könyveket fog olvasni, mint pl. a Gargantua.
Nem értett különösebben a reneszánsz francia irodalomhoz. Az sem túl valószínű, hogy a jövőben ez megváltozna. Azonban néhány részlet igencsak megérintette. Fel is jegyezte őket:

"- Revenons, dit Grandgousier, à notre propos.
 - Quoi donc ? dit Gargantua. Chier ?
 - Non, dit Grandgousier, mais torcher le cul." (Chapitre XII)

"Alors le Moine lui dit :
« Je ne dors jamais bien à mon aise, sauf quand je suis au sermon ou quand je prie Dieu. Je vous en supplie, commençons, vous et moi, les sept psaumes pour voir si vous ne serez pas bientôt endormi. »"(Chapitre XXXIX)

"Car rien que l'ombre du clocher d'une abbaye est féconde." (Chapitre XLIII)

"...car Gargantua disait que la plus sûre perte de temps qu'il connût était de compter les heures..." (Chapitre L)

"« A propos, dit le Moine, une femme qui n'est ni belle ni bonne, à quoi sert-elle ? 
 - A mettre au couvent, dit Gargantua.
 - Bien sûr, dit le Moine, et à faire des chemises. »" (Chapitre L)  
Természetesen Madame Chauchat - mint emancipált, felvilágosult nő - ezen a mondaton mélységesen felháborodott. 

"Pour toute règle, il n'y avait que cette clause, Fais ce que tu voudras ; parce que les gens libres, bien nés et bien éduqués, vivant en bonne compagnie, ont par nature un instinct, un aiguillon qui les pousse toujours à la vertu et les éloigne du vice, qu'ils appelaient honneur." (Chapitre LV)

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